Beaucoup trop de personnes ressentent le besoin d'écrire ce qu'elles endurent. Elles pensent probablement que cela les soulagera de leur peine et de leur souffrance, mais par expérience je sais qu'il n'en ai rien. Comme toutes enfants j'ai tenu un journal intime durant quelques mois lorsque j'étais plus jeune ; et je me suis rendue compte qu'écrire n'efface pas ce qui ne va pas dans nos vies. Peut être est-ce moi qui ne fonctionne pas correctement - honnêtement cela ne m'étonnerait pas - mais je sais en tout cas que les mots sont encore plus blessant que les silences... j'en ai fais l'expérience. Je ne veux pas qu'on me plaigne ou qu'on prenne soin de moi, personne ne l'a jamais fait et cela me convient parfaitement. Mais peut être ai-je envie de laisser une trace de mon passage sur cette Terre, comme la plupart des habitants de cette planéte, j'aspire à ne pas être oublier. Voyez donc en ce souhait mon manque flagrant d'originalité. Je ne sais même pas pourquoi j'écris ça à vrai dire. Certains penseront que c'est pour faire comme tout le monde ou me décharger d'un poids. C'est peut être vrai. M'enfin, à moins de plonger dans mon subconscient, je ne crois pas pouvoir fournir de réponse. Quel est donc le but de tout ça ? Je l'ignore et je ne désire pas vraiment le savoir. Ca me donnerai la migraine, et j'avoue avoir envie d'aller dormir sans avoir mal nul part. J'écris pour ne rien dire. Ca fait toujours du bien de se défouler. Quoi qu'il m'en faudrait un petit peu plus quand même. Mais bon, je vais pas me plaindre ; ou du moins essayer, de ne pas me plaindre. C'est pas ma faute si je suis bizarre et chiante, c'est celle... de mon cerveau =P ;; laura, dix sept ans, se pose trop de question, se trouve moche et trop grosse, ah et aussi... a perdu son pére voilà quinze ans cette année et aimerait vraiment quoi savoir écrire sur ce putaiin de blog.